Vous savez au fond de vous que votre marque vaut plus que ça.


Vous le voyez chaque fois qu'une cliente vous dit qu'elle ne peut plus se passer de vos produits. Chaque fois qu'une commande revient, encore, sans que vous ayez eu à la relancer.

Vous savez que les résultats ne sont pas à la hauteur de vos efforts.

On vous a sûrement dit ce qu'on dit à tout le monde : pour y arriver, il vous faut plus de visibilité.

Moi aussi, j'y ai cru pendant des années, quand je dirigeais ma propre marque e-commerce. Chaque fois que les chiffres plafonnaient, je cherchais quoi ajouter.

Jusqu'au moment où j'ai dû regarder la vérité en face, en me posant une question. Celle que je pose maintenant à chaque fondatrice qui me présente sa marque :

Si je vous ramenais 2 fois plus de monde demain, est-ce que ça changerait vraiment quelque chose ?

Comprendre pourquoi

Vous connaissez votre marque mieux que personne. C'est vous qui l'avez construite.


Vous savez pourquoi ce produit existe, pourquoi cette formule et pas une autre, ce à quoi vous avez renoncé, les mois passés sur des détails que personne ne remarquera jamais.

Quand vous regardez votre marque, vous voyez tout ça d'un coup.

Moi, quand j'arrive, je ne vois rien de tout ça.

Je vois ce que n'importe quelle cliente qui vous découvre voit aussi : quelques images, 2 ou 3 phrases, le temps d'un scroll.

Et à partir de ça seulement, je décide si je reste ou si je pars.

Vous voyez des années de travail. Nous, on voit ce que 3 secondes nous laissent comprendre.

C’est mécanique, on ne peut pas avoir le nez dans sa marque et, pouf, la redécouvrir comme par magie (croyez-moi, j'ai essayé sur les miennes, ça ne marche pas).

Sauf que ce qui vous coûte des ventes ne ressemble pas à une catastrophe. C’est bien pour ça que ça dure.

C’est une accumulation de petites choses qu’on ne remarque que si on se penche vraiment dessus mais que vos clientes ressentent tous les jours sans vous le dire.

Alors quand une personne arrive et repart sans acheter, vous ne saurez pas pourquoi.

Et pendant que vous cherchez du côté du prix, du produit ou du timing, vous payez pour ramener du monde qui se prend un mur au même endroit.

Chaque angle mort devient une ligne de plus sur votre facture Meta.

Se demander pourquoi elles partent, c'est déjà la mauvaise question. La bonne, c'est : qui peut regarder votre marque comme une cliente et vous dire ce que vous ne voyez plus ?

Félicitations ! Vous savez maintenant qu'il vous faut un regard extérieur.


Alors vous faites ce que ferait n'importe qui à votre place : vous allez demander à des gens dont c'est le métier.

La consultante SEO pour votre visibilité Google.
L'agence ads pour vos campagnes.
La webdesigner pour votre site.
La copywriter pour vos textes.

Et chacune revient avec un vrai problème et une vraie recommandation. Aucun de ces avis n’est forcément mauvais, c’est bien ce qui complique tout.

La consultante SEO, elle voit un problème de SEO (non, sérieux ?). L'agence voit un problème de campagnes.

Chacune regarde d'abord ce qu'elle connaît le mieux et c'est humain, je fais pareil.

Le souci, c'est que personne ne regarde ce qui se passe ENTRE leurs domaines et personne ne vous dit par quoi commencer.

J'ai été infirmière pendant des années.

Aux urgences, quand un patient arrivait, jamais personne n'a dit « attendez, la cardiologue va tout faire ». Ça n'aurait eu aucun sens.

La cardio regardait le cœur, la pneumo les poumons, chacune excellait dans sa partie. Mais il y avait toujours quelqu'un pour rassembler tous les résultats et décider quoi soigner en premier.

Sans cette personne, vous avez 5 bilans nickel et un patient qui attend toujours qu'on le soigne.

Votre Instagram promet une chose, votre site en raconte une autre et la cliente qui fait le trajet entre les deux se perd en route.

Vous corrigez un truc, puis un autre, puis encore un autre. Et vous payez à chaque fois pour réparer une pièce sans savoir si c'était vraiment elle le problème.

Je me dois de vous dire qu’une excellente exécution au mauvais moment reste un mauvais investissement.

Avant de savoir quoi changer, il faudrait quelqu'un dont c'est le rôle de regarder toute la marque. Aujourd'hui, qui le fait ?

Voir un cas concret

Très bien. Mais dans la vraie vie, ça change quoi ?


Parlons d'une marque de cosmétiques capillaires. La marque fonctionnait assez bien, pourquoi lui chercher des poux ?

Rien qui clignote en rouge sur Shopify, de bons produits, de vrais résultats sur les cheveux, des clientes attachées au point où certaines avaient patienté pendant toute une pause de la marque, juste pour la retrouver.

Vous savez à quel point c'est rare, ça ? Des clientes qui vous attendent, dans un marché où il y a une nouvelle marque tous les quatre matins.

Bref. J'arrive pour un point précis, je n’étais pas du tout censée toucher au reste de la marque.

Et j'ai refusé de le faire.

Enfin, je n'ai pas refusé de travailler. J'ai refusé de commencer par là.

Parce qu'en regardant 2 minutes, j'ai reconnu une situation que je connais trop bien : une marque qui marche assez bien pour que personne ne s'inquiète. Et pas assez bien pour ce qu'elle vaut vraiment.

Alors avant de toucher quoi que ce soit, j'ai cherché une seule chose : où est-ce que cette marque laisse de l'argent sur la table sans le voir ?

Et il y en avait.

Des clientes qui achetaient un seul produit alors qu’elles auraient pu en prendre 3.
Une crème dont on ne comprenait pas la différence avec les autres du marché.
Des visiteuses qui partaient sans qu'on sache pourquoi.

De l'argent qui fuyait, tous les jours, en silence.

Vous pensez voir des problèmes différents ? Ce n’est pas ce que vous croyez. Les produits étaient excellents, les publicités faisaient leur travail, les clientes étaient là.

Mais on ne savait pas pourquoi choisir cette marque plutôt qu’une autre. Et dans un marché aussi concurrentiel, ça ne pardonne pas.

On aurait pu optimiser le site, les fiches produits ou les campagnes pendant des mois. Oui, ça aurait progressé. Mais pas à la hauteur du potentiel de la marque.

Alors on a repris les fondations. Les produits n'ont pas changé. Les prix ont à peine bougé.

Ce qui a changé, c'est qu’on perdait moins de clientes en route : elles percevaient enfin la vraie valeur de la marque.

Puis le jour de la relance est arrivé.

22 000 € en 24 heures.
220 commandes.
Près d'1 visiteuse sur 3 a acheté.
Sans une seule pub.

Ces chiffres racontent le lancement. La suite raconte si le travail tenait vraiment, une fois l'effervescence retombée. Je vous le raconte plus loin.

23h47. Encore devant l'ordinateur.


J'actualise la page. 2 commandes aujourd'hui. Je referme, je rouvre, comme si le chiffre allait changer (il me regardait droit dans les yeux sans pitié).

Ça faisait des mois que je poussais. Des posts, une fiche produit retouchée à minuit, une idée piochée dans une formation à 200 €, une promo. Ça bougeait 2 semaines puis ça retombait.

Et pendant ce temps, j'ouvrais les comptes des autres. 5 fois plus d'abonnés, des reels qui tournaient, des commentaires par centaines.

Et la petite voix qui ne lâchait pas ma veste : « qu'est-ce qu'elles ont, que toi t'as pas ? »

Si vous vous êtes déjà posé cette question devant vos propres chiffres, vous savez à quel point elle ronge.

J'avais confiance en mes produits, pourtant. Mes clientes étaient fans, ça je le savais. Donc forcément, je me disais, les autres ont un truc en plus.

J'ai redoublé d'efforts, enchaîné les formations, tout appliqué. Tout, sauf la seule chose que je fuyais comme la peste. En quel honneur, je ne sais toujours pas.

À un moment donné, je n'ai plus eu le choix. Je m'y suis collée.

Je n'ai rien ajouté. Rien. Mêmes produits, mêmes prix, mêmes efforts qu'avant. Sauf que maintenant que j’avais regardé au bon endroit, chaque action que je faisais me rapportait beaucoup plus.

Le problème, ça n’avait jamais été ce que je faisais. C'était juste que je passais à côté de tout ce que j'aurais pu gagner, sans même m'en rendre compte.

Chaque email rapportait quelque chose, chaque story faisait bouger les ventes. C’est justement pour ça que je n’ai pas compris plus tôt qu’un petit résultat peut cacher un énorme manque à gagner.

Cette erreur m’a laissé une règle : ne jamais accélérer avant d’avoir trouvé ce qui freine déjà. C’est là que mon vrai métier est devenu évident.

Vous vous souvenez de ces spécialistes qui voyaient chacune leur bout de votre marque ? Mon rôle n’est pas d’aller plus loin qu’elles dans leur métier. Je ne suis pas la meilleure en ads ou en design et ce n'est pas ce que vous cherchez.

Mon métier, c'est de voir l'ensemble, de repérer où l'argent s'échappe là où personne ne regarde et de vous dire par où commencer.

Et sur le marché des cheveux texturés et des peaux mélaninées, je n'ai pas à deviner ce que pensent vos clientes : j'en suis une. Je connais de l’intérieur les détails qui rassurent, ceux qui blessent et ceux qui font hésiter avant d’ajouter au panier.

Ce regard existait bien avant le nom. Je l’ai formalisé pour qu’il ne dépende jamais d’une intuition ou du beau temps.

Je peux repérer un truc en 2 minutes. Ça ne veut pas dire que j'ai trouvé le problème.


Je débarque sur votre marque comme votre prochaine cliente : sans mode d'emploi. Et souvent, quelques secondes suffisent pour avoir des indices.

01

J’arrive sur une fiche. Première chose que je lis : « beurre de karité, ingrédient d’exception ». Alors oui, très bon ingrédient, mais il y en a jusqu'en grande surface. Juste en dessous, presque caché : du moringa. Votre vrai atout. Vous avez payé cette différence et vous mettez autre chose sur un piédestal.

02

Un pot « 50 g ». Votre cliente voit un petit pot cher et referme. Elle ne cherche pas midi à quatorze heures. Personne ne lui a dit qu'une noisette suffit et que ça tient 3 mois. Le prix n'a pas bougé d'un centime, sa perception, si.

03

Une marque qui dit « 100 % naturel » en haut et se contredit dans l'INCI un scroll plus bas. La cliente ne se dit pas « tiens, une incohérence ! ». Elle pense « mouais, c’est bizarre quand même » et elle part. Sans jamais vous dire pourquoi.

Si vous ne l’aviez jamais vu, c’est normal : on ne voit plus ce qu’on connaît par cœur. Moi, je ne vois que ce que la cliente reçoit.

Aucun de ces trucs ne clignote en rouge, c'est bien pour ça qu'ils durent des années. Séparément, rien de spectaculaire.

Mais à chaque visite, vous perdez un peu de compréhension, un peu de conversion, un peu de panier. À la fin, chaque euro investi pour attirer une cliente rapporte moins qu’il ne devrait. Et plus vous ramenez de monde, plus ça coûte.

Mais ce ne sont que des indices.

Corriger les 3 détails serait facile et ce serait une erreur. Parce que le premier problème qu'on voit n'est presque jamais le premier à régler.

C'est là que MEMORIA entre en scène. Mon œil trouve une piste, MEMORIA m'interdit d'y toucher tant que je ne l'ai pas vérifiée. Pour que ma première intuition ne devienne pas votre prochaine dépense et que vous ne vous retrouviez pas à réparer le problème le plus visible pendant qu'un autre, en dessous, bride tout le reste.

Et ça commence par La Lumière : le bilan complet qui sépare enfin les symptômes et les causes et nous donne l’ordre dans lequel les traiter.

Alors on y va. Voici ce qui se passe quand vous me confiez votre marque.


01

D'abord, je la découvre. Sans notice, sans vos explications, comme la cliente qui tombe sur vous pour la première fois.

Je regarde et en quelques minutes, je vois déjà des choses.

Un endroit où j'ai envie de rester.
Un autre où je décroche sans savoir pourquoi.
Un truc que vous pensiez avoir dit clairement et qui n'arrive jamais chez moi.
Une vraie force que vous avez et que vous vendez comme si c'était banal.
02

Puis on ouvre ensemble ce qu’aucune visiteuse ne verra. Vous me donnez La Racine : vos chiffres, vos décisions, vos clientes, vos contraintes, ce que vous avez tenté.

Et là, 3 marques apparaissent en même temps.

Celle que vous vouliez construire.
Celle que votre cliente voit vraiment.
Celle que vos chiffres racontent.

Tant qu'elles disent la même chose, tout va bien. Là où elles se contredisent, c'est là que votre argent s'échappe. Et croyez-moi, elles se contredisent toujours quelque part.

Rassurez-vous, je ne débarque pas pour démolir tout ce que vous avez construit. La plupart du temps, votre plus gros problème, c'est que l’or que vous avez et qui vous différencie clairement de vos concurrents est enterré sous autre chose. Le déterrer, c'est la meilleure partie de mon travail.

03

Et à la fin, je ne vous laisse pas seule avec 30 pistes et une migraine.

Je vous dis ce que vous réglez vous-même, ce qui nécessite un spécialiste, ce qui peut attendre et ce que vous pouvez arrêter de payer tout de suite.

Parce qu'un excellent prestataire ne peut pas donner le meilleur de son travail si vous l'appelez au mauvais moment. Et vous, vous payez quand même la facture.

Vous repartez en sachant où vous en êtes et quoi faire par la suite concrètement.

Et rien de tout ça ne s'évapore avec vos notes prises à l’arrache lors d’un call.

Vous gardez

une restitution en vidéo à revoir autant que vous voulez, le diagnostic écrit, votre feuille de route (ce qui bloque, ce que ça vous coûte, quoi corriger et dans quel ordre) et 15 jours pour revenir vers moi avec vos questions.

Ce document est le vôtre. Pour avancer seule ou pour dire aux bonnes personnes quoi faire.

La Lumière, c'est
1490 €.

Un investissement qui se voit, oui. Continuer à dépenser au mauvais endroit vous coûte bien plus sauf que ça, vous ne le verrez sur aucune facture.

Je ne m'arrête pas aux 3 premiers trucs que je vois : je déroule jusqu'à comprendre ce qui se passe puis je vous donne l’ordre dans lequel les régler pour que chaque euro que vous mettez derrière compte vraiment.

Et ensuite ? Si vous voulez qu'on répare ensemble, on en parle à ce moment-là, pas avant. Je vous conçois quelque chose sur mesure, à partir de ce qu'on aura trouvé.

Vous annoncer un prix aujourd'hui, pour un travail que je n'ai pas encore vu, ce serait vous vendre du vent. Et si on repart sur les fondations dans les 45 jours, La Lumière est déduite : je ne fais pas payer deux fois le même travail.

Par contre, autant se le dire tout de suite.

Si vous cherchez la formule magique qui triple vos ventes d'ici la fin du mois, je vous fais gagner du temps : ce n'est pas ici.

Si vous voulez qu'on approuve toutes vos idées sans jamais les secouer, on va mal s'entendre. Quand je suis d'accord, je le dis. Quand je crois que vous vous trompez, je le dis aussi. Tout est au service de la marque, je vous donne mon point de vue, vous prenez la décision.

Si vous voulez seulement des bras pour exécuter, ce n'est pas moi non plus. Ce que vous venez chercher, c'est un regard que vous ne pouvez pas poser sur votre propre marque. Personne ne le peut, moi la première sur la mienne.

Et si votre marque vient à peine de naître : gardez votre argent. Vraiment. On fera bien mieux dans un an.

Je travaille sur peu de marques par mois. Ça ne se fait pas à la va-vite entre deux rendez-vous.

Et si on continue ensemble après, je ne travaille pas avec un concurrent direct en même temps. Votre stratégie est à vous. Elle ne se retrouvera pas chez la marque d'en face.

On commence par regarder ?

Vous préférez un premier aperçu ? Il y a L'Étincelle.

C'est mon œil extérieur : celui de la cliente qui vous découvre, sauf que moi, je sais où poser les yeux. Vous me donnez le strict contexte et je vous dis les 3 choses qui, vues de l’extérieur, vous font perdre le plus et par où commencer.

En 7 jours : votre analyse, une restitution vidéo, vos premières actions. 490 €.

La différence ? Avec l'Étincelle, on s'arrête à ce qui se voit de dehors et on va droit aux 3 plus gros points. Avec la Lumière, on entre à l'intérieur : vos chiffres, vos données, tout l'invisible. On ne se fixe aucune limite.

L'Étincelle éclaire les trois marches devant vous. La Lumière allume toute la maison.

Et si l'Étincelle vous donne envie de tout voir, ses 490 € sont déduits de La Lumière si vous continuez dans les 30 jours.


Me présenter votre marque ne vous engage à rien. Je lis chaque demande moi-même. Si je pense que ce n'est pas ce qu'il vous faut, je vous le dis, même si ça veut dire vous envoyer vers quelqu’un d’autre.

Présenter ma marque

OK super. Mais dans 6 mois, est-ce que je repars de zéro ?


C’est sûrement la question que vous vous posez maintenant.

Je vais vous dire ce qui me fait mal au cœur quand je vois une fondatrice épuisée.

Elle poste tous les jours.
Elle lance une promo, ça remonte.
La promo se termine, ça redescend.
Elle relance de la pub, elle coupe, ça retombe.

Chaque matin, elle recommence le même travail pour obtenir les mêmes ventes. Et le jour où elle s'arrête, parce qu'elle est malade ou juste vidée, tout s'arrête avec elle.

Elle n'a pas monté ce business pour ça. Personne ne met tout son argent et son énergie là-dedans pour finir esclave de sa propre marque.

Et le pire, c'est qu'elle travaille bien. Le problème n'est pas là. Il est dans le fait que ses efforts s'annulent entre eux.

Sa pub est nickel, mais elle envoie vers une fiche produit qui ne dit pas en quoi sa crème vaut mieux que la voisine. Sa photo est magnifique, mais le texte à côté ne donne pas envie. Chaque personne qu'elle paie pour venir se cogne quelque part et repart.

Avant d'acheter plus de trafic, assurez-vous de ne pas perdre celui que vous payez déjà.

La même pub, la même cliente, sauf que cette fois elle reste, elle achète, et 3 semaines plus tard elle revient. Chaque euro qui partait en fumée se met à rapporter.

Et une fois que tout est en place, ça continue sans vous.

Cette même marque capillaire dont je vous ai parlé. Site tout neuf, un nom de domaine que Google ne connaissait même pas.

6 mois plus tard, sans un seul euro de publicité : première position sur Google, devant Aroma-Zone. Un de ses articles passait même devant le site du gouvernement sur une question de santé.

J’ai écrit ces contenus une fois. Une seule. Plus d’un an après, ils ramenaient encore des clientes et généraient encore des ventes, sans que personne n’y touche.

Pendant que la fondatrice dormait, partait en week-end, s'occupait d'autre chose.

Le plus beau dans tout ça ? Ça vous appartient et ça travaille pour vous même les jours où vous n'êtes pas là.

Parce que le jour où vous prenez des vacances ne devrait pas être le jour où votre chiffre d'affaires prend les siennes.

Si vous êtes arrivée jusqu'ici, c'est que vous le sentiez déjà : votre marque vaut plus que ce qu'elle vous rapporte. Maintenant, vous savez pourquoi.

Présenter votre marque ne vous engage à rien. Attendre encore quelques mois sans savoir où vous perdez de l'argent chaque jour, c’est aussi une décision.

Je ne prends que 2 marques par mois. Si la vôtre en fait partie, vous le saurez sous 48h : je vous répondrai moi-même.


Vous connaissez déjà votre réponse.

Présenter ma marque
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